ST JORDI EN CATALOGNE NORD

Le jour de la Sant Jordi était fêté de longue date. C'était une des fêtes les plus importantes jusqu'à ce qu'elle fut interdite par la Révolution française. Il semble que malgré cette interdiction la tradition se maintint et comme preuve nous avons trouvé la référence de « goigs » de Bartomeu, édités à Perpignan l'année 1 932, avec le titre « A SantJordi (goigs patriàtics) ».

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Le bureau de l'association


  • Présidente Mireia MARQUET DUSSART
  • Vice-Présidente Maria Josefina PARAYRE
  • Secrétaire : Monserrat PLANES 
  • Secrétaire adjoint : Marie Claude PAMS
  • Trésorière : Vanine Seigle-Vatte  
  • Trésorière adjointe : Françoise PELTIER

Exposition itinérante


Nous mettons à la disposition de toute association ou municipalité une exposition itinérante (des affiches) racontant l'histoire de Sant Jordi, cette exposition est votre disposition. Tous les ans, une nouvelle affiche vient agrandir la collection et la richesse de cette aide précieuse.


Qui était Sant Jordi

La légende de Jordi n'apparait qu'au XIIIème siècle lorsque Jacques de Voragine publie le célèbre "LA LEGENDE DOREE". Il n'en reste pas moins que l'on retrouve à Diospolis près de Tel Aviv, les restes d'une basilique élevée en son honneur dès le règne de Constantin au IVème siècle. Les pèlerins occidentaux pendant tout le haut moyen âge, signalent cette basilique érigée en l'honneur de SANT JORDI. L'extraordinaire popularité de Jordi est due à un faisceau important de légendes,. il est tout à tour Jordi le Catalan puis Georges le Britannique ou encore Michel Georges le Français.

En Cappadoce, région de l'Asie Mineure, aujourd'hui en Turquie, naquit un garçon du nom de Jordi (ou Georges) qui devint soldat de l'armée romaine. Il mourut au début du IVeme siècle pour être demeuré fidèle a sa foi chrétienne. Malgré la brève référence historique constatée, les textes anciens qui parlent du personnage de SantJordi (ou Saint Georges) sont nombreux. Au IVeme siècle nous trouvons déjà son nom dans les écrits de Saint Basile, évêque de Césarée, et dans ceux de Saint Jean Chrysostome. Au Vème siècle le pape Gélose le cite. Au Vleme siècle Grégoire, évêque de Tours, parle des miracles faits par les reliques de Sant Jordi a Limoges. Nous pourrions y ajouter beaucoup d'autres témoignages. Le plus important nous paraît être celui de Beda le Vénérable, un moine et écrivain anglais qui au Vllléme siècle l'intègre a son martyrologe, le premier de ceux dits historiques, le 23 avril. La tradition en s'inspirant de ces textes nous a transmis, comme historique, la biographie suivante de Sant Jordi.

Jordi est né a Mélitene, région de Cappadoce, fils de parents chrétiens, au sein d'une famille fortunée.

A la mort de son père, qui souffrit le martyre a cause de sa foi chrétienne, il partit avec sa mère habiter en Palestine, a Lydda, il entra a la milice romaine et il arriva a occuper un poste de commandement comme tribun. Quand l'empereur romain Dioclétien proclama l'édit qui obligeait le peuple a adorer le dieu Apollon, Jordi distribue ses richesses aux pauvres et affronte l'empereur. Après avoir souffert toute sorte de tourments il mourut décapité le 23 avril de l'an 303 a Nicomédie.

La tradition dit aussi que Jordi mourut a Lod, l'ancienne Lydda, en Palestine, près de l'actuelle Tel Aviv. On dit que" là-bas" il y avait son tombeau, vénéré depuis l'antiquité. Justement, Lydda est connue sous le nom de Hagio Georgioupolis, ce qui veut dire la cité de Sont Jordi, et a été depuis toujours un lieu de pèlerinage. Il est un fait historique prouvé que le culte a SantJordi débute peu de temps après sa mort, qu'il se répandit avec beaucoup de force parmi les communautés chrétiennes d'Orient et qu'il s'est étendu plus tard dans tout l'Occident.

Un petit livre d'histoire à feuilleter